Les opérateurs et le gouvernement cherchent des solutions aux sabotages des infrastructures des télécoms !

17/09/2021 : Le sabotage des infrastructures des télécommunications est un réel problème qui possède plusieurs raisons mais également un impact socio-économique et sécuritaire important. En effet, les différentes infrastructures des télécommunications permettent aux Français de rester connectés mais également aux entreprises de continuer à fonctionner et aux victimes d’un accident de prévenir les secours. Par conséquent, les nombreux actes de vandalisme posent un sérieux problème auquel les opérateurs et le gouvernement cherche une solution efficace.

Les problèmes de vandalisme envers les infrastructures des télécommunications n’est pas nouveau mais aujourd’hui, les différents opérateurs pointent un réel fléau qui devient de plus en plus fréquent. Selon le président de la Fédération Française des Télécoms, les autorités ont vu une augmentation des actes de vandalisme depuis un an.

  • 🔥 Incendies de pylônes
  • 🛠️ Dégradations des armoires situées dans la rue
  • ✂️ Sectionnement des câbles pour la fibre optique
  • 🤫 Vols de cuivre
  • 🤕 Agressions des techniciens et des employés des boutiques physiques

Ces actes de malveillance entraînent des réparations coûteuses pour les opérateurs mais également des problèmes socio-économiques pour les clients résidentiels et les entreprises.

Afin de permettre la baisse des actes de vandalisme, les opérateurs français et le gouvernement cherchent des solutions et explorent des pistes plus ou moins prometteuses.

  1. Prévenir les actes de malveillance : indiquer les sites les plus sensibles à la Police
  2. Aider les autorités de mener leurs enquêtes
  3. Permettre aux techniciens d’intervenir sur le réseau sans « gêner » les éventuelles enquêtes
  4. Mettre en place une politique pénale adaptée en cas de récidive

Les opérateurs et le gouvernement souhaitent mettre en place une convention nationale de lutte contre la malveillance pour mieux protéger les infrastructures. Plus d’informations sur cette page.